Déloger les squatteurs

Loi anti-squat

Ce qui change pour les propriétaires et les occupants illégaux au 27 Juillet 2023

La nouvelle loi anti-squat, promulguée le 27 juillet 2023, apporte des changements importants pour mieux protéger les propriétaires contre l’occupation illégale de leurs biens. Voici ce qu’il faut retenir :

  • Loi anti-squat : renforcement des sanctions

    Les peines pour violation de domicile ont été considérablement alourdies. Désormais, les squatteurs risquent jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende, contre 1 an et 15 000 € auparavant. Cette mesure vise à dissuader plus efficacement les occupations illégales.

  • Élargissement de la notion de domicile

    La loi étend la protection à tous les locaux d’habitation contenant des meubles, qu’ils soient occupés ou non par le propriétaire. Cela offre une meilleure couverture juridique aux propriétaires de résidences secondaires ou de logements vacants.

  • Nouveaux délits

    Deux nouvelles infractions ont été créées :
    L’occupation frauduleuse de locaux à usage d’habitation, commercial, agricole ou professionnel, punie de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende.
    La promotion ou la publicité en faveur du squat, passible d’une amende de 3 750 €.

  • Déloger les squatteurs

    Nous nous efforçons grâce à tous nos moyens mis à dispositions de déloger les squatteurs de votre bien.
    Notre éthique est contre l'occupation illégale et de façon forcée !
    Nous intervenons rapidement sur toute la France.

  • Procédures d'expulsion simplifiées

    La loi facilite les démarches pour les propriétaires victimes de squat. Les procédures administratives d’évacuation forcée sont désormais applicables à tous les locaux d’habitation illégalement occupés.

  • Protection renforcée contre les locataires défaillants

    Une nouvelle infraction vise les locataires restant dans le logement malgré un jugement d’expulsion définitif, avec une amende pouvant atteindre 7 500 €. Des exceptions sont prévues pendant la trêve hivernale et pour certains cas particuliers.

  • Conclusion

    Cette loi constitue une avancée majeure dans la protection des propriétaires. Elle met à leur disposition des moyens juridiques renforcés pour faire face aux occupations illégales, tout en préservant un juste équilibre avec les droits des occupants en situation précaire. Il est donc essentiel que les propriétaires se familiarisent avec ces nouvelles mesures afin d’assurer une meilleure défense de leurs biens. Pour toute demande d’information complémentaire ou pour connaître nos tarifs, contactez-nous au 07.52.95.68.46 ou rendez-vous sur notre page Contact.

Pour en savoir plus :

Voici 6 cas typiques de squat en France :

Ils peuvent concerner aussi bien des résidences principales que secondaires, des locaux inhabités ou même des biens professionnels

Squat d’une résidence principale pendant une absence

Des individus profitent de l’absence temporaire du propriétaire (vacances, déplacement professionnel, hospitalisation…) pour s’introduire dans sa maison ou son appartement et s’y installer.

Squat dans un logement mis en vente ou en location

Un propriétaire souhaite vendre ou louer son bien, vide au moment des visites. Des personnes sans droit ni titre s’y installent entre deux visites ou à la suite d’un accès facilité (porte ouverte, clef dans boîte, etc.).

Squat dans un immeuble en attente de rénovation ou de démolition

Les squatteurs investissent un bâtiment appartenant à une collectivité ou à un promoteur immobilier, souvent vide dans l’attente d’un permis de construire ou de travaux de réhabilitation.

Occupation d’une résidence secondaire inoccupée

Une maison de campagne ou un appartement utilisé occasionnellement (week-ends, vacances) est occupé par des squatteurs après avoir repéré qu’il est inoccupé une grande partie de l’année.

Occupation illégale d’un local commercial ou professionnel

Un ancien bureau, un atelier ou un entrepôt laissé temporairement vide est pris pour cible par des squatteurs, soit pour y habiter, soit pour en faire un lieu d’activité parallèle (de type stockage, récupération, trafic…).

Squat après décès du propriétaire

Lorsque le propriétaire d’un logement décède et que le bien reste inoccupé en attendant le règlement de la succession, des squatteurs peuvent profiter du vide juridique et physique pour s’y installer.

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